Passer en douceur – Bonne année 2020 –

Il y a bien des façon de passer – que ce soit traverser aller ailleurs ou même mourir – passer en force ou en douceur – Lire la suite « Passer en douceur – Bonne année 2020 – »

Pièges

Quand on pratique un chemin où transformer son corps, sa parole et son esprit, il est bien de se méfier de la tentation de se sentir arrivé, à un moment donné, quelque part. Ce qui nous rend plus fort, plus clair, plus conscient n’est pas dénué d’embûches. Lorsque les différents personnages qui nous squattent s’emparent des expériences et des fruits de la pratique, l’ego se fait facilement un nouveau lifting. Ivre de soi-même, on en arrive alors à oublier de rester attentif à la relation à l’autre. C’est donc par celle-ci que l’on risque de dévier. Le manipulateur ignore qu’il est manipulé par lui-même, il vit dans le monde des dieux, confondu avec l’éveil, mot qui concentre en général tous les pièges possibles. La tendance à se croire invincible, au-dessus de tout est grisant, au vu des changements et des succès obtenus. Lire la suite « Pièges »

Yoga du chat –

A l’art de la présence, quand l’animal s’immerge dans le ressenti,  l’homme en est encore à dégraisser son mental. La gestuelle du chat est un non faire, quand tu essaies de te défaire du surajouté, du surimposé, et que tu en rajoutes forcément.
Respirer sans fabrication
S’asseoir sans fabrication
Etre sans fabrication
Tout le monde est sans le savoir ce qu’il cherche à être – Lire la suite « Yoga du chat – »

Le passeur du bac

Si vous avez des enfants de cet âge où on passe le bac, vous savez qu’il s ‘agit aussi d’une épreuve, d’une étape de vie où passer de l’autre côté du lac. Ils vont là bas, ailleurs, vers leur vie, ils font des choix sans toujours savoir lesquels faire. Quoi décider? Que demander? Quelle orientation prendre?
Il n’y a pas que les jeunes qui s’apprêtent à passer le bac. Régulièrement dans les cycles de notre vie, nous sommes sur la rive, coincé d’un côté et aucun bac pour traverser à l’horizon! Lire la suite « Le passeur du bac »