Conseils au quotidien – semaine du 20 au 24 novembre

Pour celles et ceux qui n’ont pas d’accès facebook ou pour retrouver tous les petits conseils du jour, voici ceux qui ont été publiés au quotidien sur ma page facebook durant la semaine du 20 au 24 novembre. Retrouvez plus de conseils au quotidien.

Lundi 20 novembre

Du point de vue de l’enseignement, la compassion n’est pas une attitude compassée et désuète mais l’expérience de la radiance naturelle de l’esprit originel, vide et clair.
Vacuité et compassion sont toujours unis. Si vous fermez les yeux, derrière le rideau de vos paupières closes, vous percevez dans l’obscurité quelques points qui scintillent. Ce n’est pas qu’un phénomène optique, cela est en lien avec la lumière chaleureuse et vide de la compassion.
Scintillements, éclairs, étincelles manifestent la félicité vide, en lien aussi avec l’énergie des émotions.
Quand notre coeur fait boum, il fait des étincelles, des éclairs, qui, dans nos relations, sont signes soit que nous nous rapprochons soit que nous nous éloignons. Une fois éloigné de l’un, on se rapproche de l’autre et tout recommence.
L’espace de la vacuité n’est pas vide, il est plein et vibrant. Il n’y a pas de rupture entre vacuité et compassion. L’une n’existe pas sans l’autre. Ce qui nous ramène à nouveau à travailler avec nos émotions, de façon plus directe et plus énergétique. Sans passion, il n’y aurait pas de compassion. Nous ne devons pas avoir peur du désir, de la passion, des émotions, ce sont des forces d’aspiration, de transformation, de transmutation. Sauf s’ils sont au service d’un intérêt personnel, obsessionnel et névrotique, ils peuvent alors renforcer l’illusion et l’attachement à un soi et devenir des forces destructrices.
Après avoir appris à apaiser, à tempérer le feu des émotions, nous pouvons tenter une autre expérience :
utiliser notre attachement même, les émotions qui en viennent pour transformer notre esprit, et voir la nature de vacuité-compassion lorsque l’émotion s’invite.
Certes cela est le fruit d’un entraînement car en général nous redoutons la puissance des émotions et il vaut mieux ne pas jouer avec les allumettes si on ne maîtrise pas le feu. Au fur et à mesure du chemin, nous devons envisager la possibilité d’être moins frileux et plus profond en regardant ce qui se passe dans notre esprit quand le désir advient.
Le désir par exemple qui nous illumine à la pensée de manger un gâteau bien riche que désapprouve la raison, qui met en garde et peut disserter sans fin sur les méfaits du sucre, le risque pour la santé etc chercher à nous faire renoncer. Peu importe l’issue du choix, ce qui compte ici est comment nous allons ressentir l’union naturelle de la chaleur passionnée avec l’étincelle vide et brillante de la vacuité, au moment même où le désir se manifeste. Cela demande une grande présence d’esprit vide de passion coémergent instantanément avec la passion.
Cette union vacuité-compassion est appelée félicité vide. L’union des émotions avec la vacuité engendre la joie sans limites et libre d’objet. Cette joie vient de nulle part, apparaît, disparaît, réapparaît de nouveau.
La compassion ne peut se développer dans le rejet des émotions mais dans l’expérience d’union à leur vacuité. Aujourd’hui, essayez quand une émotion s’élève, quelque soit l’émotion, de regarder sa nature étincelante de vacuité, sa brillance libre d’objet qui coupe l’attachement et fait naître la joie infinie. Pas facile peut-être cet entraînement? Si jamais vous ne réussissez pas ce travail alchimique, alors revenez à la pensée compassionnée qui est la base de tout le travail qui est de ne quitter aucun être, de ne jamais fermer la porte de son coeur à qui que ce soit, de rester chaleureux, aimant, en connexion avec la souffrance des autres, libre d’indifférence et de froideur. Bon feu de vacuité sous les bûches des émotions !

Mardi 21 novembre

Notre quotidien est facilement ballotté par les extrêmes des préoccupations mondaines. Ainsi nous sommes facilement attachés au plaisir, à la louange, au profit, à la réputation et avons de l’aversion pour la douleur, les blâmes, la perte et l’absence de renommée.
Ces couples d’extrêmes ne sont que le début d’une longue série qui font vaciller notre vie et aussi notre esprit.
Dès que l’on considère un aspect positif, on peut en voir immédiatement l’aspect négatif. Ce processus de renversement qui sépare et unit ressemble au slash sur votre clavier d’ordinateur / (c’est le geste de Brice de Nice, dans le film du même nom, signifiant « cassé »).
Dans le dessin du slash, il y a un haut et un bas, comme un sablier qu’on pourrait d’ailleurs retourner. Le haut devient le bas, le bas prend la place du haut.
Ce qui procurait du plaisir devient la source de la plus grande souffrance. L’amour devient désamour, la santé devient maladie, la richesse devient pauvreté etc c’est une dynamique de retournement incessant et brutal où l’on peut se sentir « cassé », déstabilisé, fragilisé, dépassé.
Or on devient pratiquant en travaillant justement avec ces fluctuations de la vie qui inquiètent notre esprit et rendent sa stabilité provisoire et dépendante.
La racine de ces inquiétudes est un fort attachement et une forte aversion. On ne peut empêcher les choses d’arriver, et si l’on peut pour certaines tant mieux évidemment. Mais face à l’inconnu, à l’inattendu que, à l’impermanence, à l’usure et à tout ce que vous voudrez des lois dynamiques de l’existence, nous devons savoir retrouver le chemin de l’espace initial, non perturbé, confiant et sans attachement qui inclut la souffrance et la compréhension immédiate de sa racine.
Ce qui nous aide à cela est à la fois la pratique de la méditation, la vision des conditionnements de l’esprit et la vigilance quotidienne à ne pas nourrir l’illusion que tout dure toujours.
Il y a des interruptions, des trous, des non sens qui se faufilent dans les interstices de notre conscience ordinaire pour nous prévenir de la souffrance à venir, à nous d’en tenir compte.
Ce que nous apprend la souffrance devient un chemin de libération. La douleur, la perte, le blâme, l’absence de renommée, etc deviennent le chemin.
Aujourd’hui réfléchissez à des couples d’extrême que vous redoutez ou que vous connaissez : par exemple santé/maladie ou richesse/pauvreté ou autre chose encore. Trouvez deux symboles qui les représentent, deux figurines, deux cailloux, ce que vous avez sous la main et amusez-vous à les faire changer de place et prenez la vision de chaque extrême puis sentez que vous n’êtes ni ceci ni cela mais l’espace qui les contient. Cet espace n’est pas affecté. Il peut contenir le mouvement sans être contenu par lui. Que serais-je sans ces attachements qui conduisent à l’aversion, sans ces aversions qui maintiennent dans la peur? si l’un est, l’autre est aussi.
Cela nous rappelle simplement que quand tout va bien, que nous sommes satisfaits selon nos désirs, nous nous sentons invulnérables mais quand tout bascule alors l’esprit affecté et infecté d’attachement suit la même pente vertigineuse. Il est facile de dénoncer ces couples d’opposés, difficile de les mettre à distance car nous sommes dedans. Bien sûr nous pouvons vivre ce qui est bon mais en réalisant que quoiqu’il arrive de « pas bon » c’est aussi le chemin. La souffrance de la désillusion nous apprend quelque chose que l’attachement ne peut nous apprendre, que nous léchons du miel sur une lame de rasoir. Et sous la lame du rasoir l’espace reste ouvert. Bonne pratique des slashs qui libèrent.

Mercredi 22 novembre

De bon matin, s’asseoir sur un coussin ou siéger autrement selon ses habitudes et sa condition physique. Etre bien attentif à la posture du corps, tonique et détendue à la fois.
La colonne vertébrale est bien droite, relâcher les épaules. Une fois l’équilibre trouvé, bien dans son assiette, prendre conscience de l’instant présent et décider d’appliquer les instructions de la méditation sans se laisser happer par ses pensées, ses soucis, ses angoisses.
Peut-être vous demandez-vous comment régler tel conflit au travail, peut-être ignorez-vous quelle décision prendre sur un projet qui doit être résolu rapidement, peut-être vous faites-vous du souci pour un de vos enfants, ou pensez-vous que vous devez téléphoner à un tel etc.
Sachez que sur le coussin, vous vous sentirez libéré de ces préoccupations, détendu et spacieux.
Il suffit pour cela d’appliquer les instructions, d’être patient et persévérant, même dix ou vingt minutes.
Revenez à la respiration, inspir-expir, vous pouvez même compter des cycles pour intensifier votre attention : un -inspirer lentement; 2-expirer en laissant se dérouler lentement l’expiration puis continuer à compter ainsi à chaque inspir-expir jusqu’à dix par exemple puis recommencez.
Une fois que vous avez pris contact avec la conscience de l’instant, le rappel de la respiration, vous vous donnez complètement à ces sensations qui vous traversent, notant simplement leur présence.
Vous sentez alors que s’éloignent de plus en plus vos tracas. Vous n’avez pas besoin de penser à vos pensées, vous pouvez les laisser filer, ce qu’elles font toutes seules, dès que vous posez votre attention sur les sensations du moment présent et y êtes totalement, sans attentes ni contrôle.
Vous commencez à apprécier le sens de la méditation, vous sentez votre corps paisible, le silence est amical, l’espace intérieur commence à s’ouvrir, au-delà des obsessions quotidiennes.
Vous pouvez vous autoriser à être, sans jugements, sans arrière-pensées, sans peurs. C’est comme un voile d’obscurité qui se déchire ou des nuages qui se dissipent, vous contactez alors l’éveil à tout ce qui est, tel que c’est. Vous entendez, voyez, goûtez, sentez, ressentez, même les pensées vont et viennent dans cette clarté panoramique, sans obstruction ni entrave. Ce qui amène une confiance dans la possibilité de s’abandonner encore plus à cet état intérieur, à cette présence et ses qualités, que ce soit la stabilité, la sérénité, l’ouverture, et plus encore.
Ainsi à la fin de la méditation, vous vous sentirez revigoré, disponible, plus clair et confiant. Votre visage sera détendu, plus lumineux, souriant. Comment préserver ces qualités en vous levant? en sachant faire des transitions. J’en ai déjà indiqué avec la méditation debout. Nous pouvons aussi simplement marcher. Si nous en avons l’opportunité, aller marcher, faire une promenade afin de prolonger la méditation. Marcher à pas lents, en restant présent à l’environnement. Puis nous pouvons accélérer un peu plus afin de reprendre notre rythme quotidien et enchaîner la suite de notre journée. Faire les choses lentement après une session de méditation, quoique ce soit, permet de rester en contact avec la continuité des qualités de l’expérience assise.
Si vous devez prendre votre voiture, faites de ce petit habitacle un lieu inspirant. Vous pouvez y accrocher un rappel de l’essentiel pour vous. Posez vos mains tranquillement sur le volant. Prenez le temps de bien vous installer et dites vous que vous décidez de faire les choses paisiblement, et de bien, de mieux les faire, en laissant être ce qui s’est ouvert. Attention à ne pas vous claquer la portière sur les doigts! et si c’est le cas, regardez où était votre esprit.
Aujourd’hui sachez décélérer, accélérer, vous arrêter puis repartir avec cette liberté qu’à tout moment vous pouvez recontacter l’espace intérieur de vos qualités. La méditation vous paraîtra moins un exercice coupé de votre quotidien, voire incompatible avec celui-ci, qui exigerait des conditions que vous n’avez pas. Revenez à vous poser dans la respiration, revenez à celle-ci comme on retrouverait une vieille amie, présente et complice de notre vraie nature. Aujourd’hui cultivez l’art des transitions et des rythmes dans la partition de votre journée. Bonne pratique!

Jeudi 23 novembre

Chanter ses expériences, rendre l’instant présent avec des mots ou de manière créative est aussi une pratique spirituelle. Dans le bouddhisme zen, par exemple, la forme poétique du haïku évoque un aspect de l’instant présent. Celui-ci peut être lié à la nature, aux saisons mais aussi au quotidien le plus banal. Le haïku est un instantané, pris sur le vif de la réalité. Un peu comme une photo, une image, un hommage aux petites vies qui s’écoulent autour de nous sans que nous y prêtions souvent la moindre attention.
Le poète le plus connu pour ses haïkus est Basho, qui vécut au XVIIème siècle. Son haïku le plus célèbre est celui-ci :

Un vieil étang
Une grenouille saute
Plouf!

Ce poème est évocateur, simple et direct. On visualise très bien l’étang, on entend le bruit de la grenouille sautant dans l’eau. Cette simplicité naturelle et spontanée est en lien avec une perception fine de l’instant, car nous pourrions tout aussi bien passer à côté, tellement nos grandes vies semblent remplies de choses bien plus intéressantes.
Sans entrer dans le détail de la forme, du nombre de syllabes etc sachez qu’écrire un haïku est chercher la sobriété, la forme épurée, en quelques lignes, souvent trois.
Aujourd’hui je vous invite à vous centrer sur l’instant, vos sens ouverts, et à écrire quelques poèmes. Ne jugez rien, prenez ce qui vient, ce qui se présente sous la main du moment et rendez le en mots. On peut capter des moments de tristesse, de beauté, de joie, de banalité. Tout fait l’affaire.
Composez quelques vers – notez-les dans le carnet qui vous accompagne, ou laissez les filer dans l’air du temps si vous n’avez rien pour les retenir.
N’hésitez pas à les partager. Surtout prenez plaisir à les écrire!

Quelques instants croqués par ci par là:

Ciel passant rose
A travers les bras couplés des arbres
Instant sablé de lumière

Jour qui pointe
Petite vie ouvrière et chômée
A fleur de peau

Tasses et bols abandonnés
0 la crasse de l’évier!
Tout perdre et ne rien recommencer

Pied du marronnier
Bouddha adossé au ciel
Tous regardent le chat ne regardant rien

Aubergine découpée
Assiette sale oubliée
Calme plat des malentendus

Coeur en automne
Vent déplaçant les feuilles
Apesanteur des solitudes

Sur le piano un anneau
Bruit des oiseaux quittant la plage
Ressac des pas

Thé brûlant d’or vert
Ecoute l’écho éventé de mille feuilles
A la fenêtre l’automne embrasé

A l’écran quelques touches
Où s’alimente encore
Le zombie d’une mouche – souffle!

A vous! Bonne pratique poétique! Belle inspiration!

Réponse des internautes :

Thym et miel, mains au chaud
Bois qui crépite, pieds ravis
Yeux tout feu tout flamme

Balayeur des rues au matin
« Bonjour et bonne journée  »
Joie de vivre

drap claquant au vent – gouttelettes brumeuses éclaboussent la pommette – frisson chair de poule

Le cœur mélancolique
Une douce luminosité bleu flotte sur le lac
Les possibles sont infinis

L’âme attristée
Le goût du café
Le bonheur pointe

Vendredi 24 novembre

Lorsque nous parlons de toucher l’espace de l’esprit, l’espace n’est pas vide au sens d’un manque. Bien au contraire la nature de l’espace est complétude et plénitude, dit autrement c’est la compassion. La compassion dans sa perfection. Nous avons peu l’habitude de considérer la compassion sous cet angle. Nous l’approchons plutôt comme une idée, un concept ou sous des considérations morales.
Les qualités de l’esprit sont déjà là. Il n’est que de les découvrir, au sens d’ôter les voiles qui les couvrent. Elles sont déjà parfaites en ce sens qu’il n’y a rien à faire pour les produire. Nous pouvons nous y relier directement. Les qualités de l’esprit sont infinies : clarté, ouverture, générosité, joie, sérénité etc il y en a un nombre infini.
Pour exprimer et réaliser ces qualités nous avons besoin d’être spacieux, de toucher l’espace, l’expérience d’ouverture en nous sans entraves ni blocages.
L’espace est fondamental. Savoir entrer en relation et reconnecter cet espace primordial est la base nécessaire pour que toutes les autres qualités émergent. Nous pouvons le faire simplement en récitant la syllabe A.
Plutôt que d’essayer de s’ouvrir avec de nombreuses techniques ou en voulant comprendre les blocages, c’est ici une autre approche. Essayez d’utiliser la force et l’énergie de la syllabe-mantra A.
A exprime la vibration naturelle et parfaite de l’espace.
C’est une syllabe que nous connaissons tous déjà comme expression de différents ressentis. Après un effort, nous la disons pour exprimer un relâchement. Lorsque nous sommes heureux, elle exprime la joie, le contentement. Lorsque nous sommes triste elle se ferme et s’éteint. Regardez dans votre expérience, cela se fait déjà naturellement. Sauf qu’ici nous y implantons de la conscience, de la présence.
Réciter A n’est pas difficile en soi, la seule difficulté est d’avoir assez de confiance pour le faire. Cela paraît trop simple pour agir. Et pourtant retrouver l’espace a des vertus profondément thérapeutiques.
Nous laisser aller à réciter A c’est expérimenter la plénitude de l’espace, sans conditions. Habituellement, nous nous sentons en manque et dépendant de conditions. Ici l’apaisement vient de sentir que nous avons déjà la perfection de la plénitude en nous. Nous ne sommes pas heureux pour ceci ou cela, nous le sommes car c’est notre nature de l’être sans conditions.
Bien que les qualités soient déjà présentes en nous de cette manière que nous appelons parfaite, elle sont souvent bloquées, ce qui nous empêche d’en faire l’expérience.
Dès que l’on s’ouvre à nouveau, que l’on retrouve l’espace alors la joie inconditionnée est là, manifeste.
Il nous arrive d’exprimer dans une situation ou une relation que nous manquons d’espace : j’ai besoin d’espace, d’un peu de distance. Cela signifie que nous n’avons plus d ‘espace en nous, que nous ne savons plus le reconnecter.
Un moyen de cultiver chaque jour l’ouverture et l’espace, quand vous êtes dans une situation compliquée et que vous cherchez des moyens qui semblent eux aussi compliqués ou que vous n’en trouvez pas, est de réciter la syllabe A comme un mantra. Insistez, persistez, et vous verrez que vos perceptions seront plus claires et plus vives. Vous sentirez que des blocages lâchent en vous, vous vous sentirez plaine de vacuité et pleine de félicité.
Aujourd’hui, changez de point de vue et décidez de faire l’expérience des qualités déjà présentes en vous, plutôt que de ne voir que l’imperfection et de chercher à acquérir quelque chose de mieux.
Dès que vous sentez que vous manquez d’espace, ou simplement pour le bonheur de vous reconnecter à vous même, car c’est un vrai bonheur que de vibrer à la récitation de A et vous ne pourrez plus vous en passer.
Aujourd’hui, décidez d’être heureux dans la simplicité la plus totale et naturelle, en compagnie de A. Bonne pratique!

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Un avis sur “Conseils au quotidien – semaine du 20 au 24 novembre

  1. Aujourd’hui c’est déjà samedi et pourtant tes conseils du quotidien sonnent encore la bonne heure pour la bonne pratique, bien pratique, et arrive toujours à pique…!
    Merci Wangmo de tes bons conseils ;0)

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